En Fevrier,… Mon Cyprès (Mariette Langenbach-George)

Quand tombe, doucement, le soir,
Que l’air, soudain, est aigrelet,
Des oiseaux prennent, pour dourtoir,
Les branches de mon vieux cyprès.

Ils s’y abattent, par nuées
Se disputent, en criaillant ;
Parfois, reprennent leur envolée,
Qui ne dure qu’un court instant.

Dans la touffeur des sombres branches,
Leur fournissant le logement,
Pour la nuit, jusqu’à l’aube blanche.
L’arbre devient frémissement !

Les moineaux se sont faits plus sages
De-ci, de-là, un piaillement
Et mon cyprès, devient l’image
D’un reposoir, dans le couchant.

(Bron: Emerveillement/Imprimerie Wallonne des Communes)

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Een reactie op En Fevrier,… Mon Cyprès (Mariette Langenbach-George)

  1. Dubois zegt:

    Quelle douceur….

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