Le Vent (Max Elskamp)

C’est le vent, comme femme,
Dans l’air qui est changeant,
Et parfous haut qui brame
Ou monte en un plan-chant.

Et puis d’autrefois crie
Comme si ciel blessé,
Souffrait des mâts allés
Déchirer sa vie bleue,

C’est le vent comme une âme
De tout qui se délie,
A voix haute qui clame
Sa peine ou son oubli,

Et s’en va par le monde
De soleil ou de pluie,
Sur les mers bleues, ou rondes,
Les voiles se déplient.

Or du sud ou du nord
Soufflant brise et grand-largue,
Dans l’air vif lors qui mord
A l’arrière des barques.

Bien qu’en prenant marins,
En leurs jours de navires,
Pour s’aller, barre aux mains,
Vers les ports qu’ils désirent.

C’est le vent qui conduit
Ainsi qu’un dieu ses chars,
Et de jour et de nuit,
Et parfois au hasard,

Les nefs ainsi qu’oiseaux
Qui ont aussi des ailes,
Mais gardent corps en l’eau
Et volent sous le ciel.

(Bron: Aegri Somnia/Buschmann. Opgenomen in: Prenten en verzen uit België, aangeboden ter gelegenheid van het gouden jubileum 1911-1961 van de n.v. Etablissements Plantin Brussel)

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